L'histoire commence par un chat que les filles souhaitaient adopter. Après quelques jours de harcèlement psychologique d'une intensité irrégulière, j'ai réussi à dire non et garder mon point. Mes arguments étaient infaillibles : «le chat fera ses griffes sur des divans qui ne sont pas à nous, je n'ai pas envie d'une litière qui pue et, anyway, le chat va finir par choisir un autre domicile pour cause de surdose d'agressions amoureuses journalières».
Ainsi aurait pu se terminer cette histoire. Mais non...
Une fois...
La Grande au téléphone : «Allez maman! Ils doivent donner le hamster, la cage, la bouffe. Tout! Je vais en prendre soin : laver la cage toutes les semaines. Il peut pas faire ses griffes partout, il ne sentira rien. Je vais le laisser dans ma chambre...»
J'ai fait la gaffe de dire oui.
Deux fois...
La Rouquine au téléphone cinq minutes plus tard : «Il y a un deuxième hamster à donner, je suis grande aussi maintenant. Je vais m'occuper de la cage. Non, non... ça va... Il n'y a plus de hamster à donner ensuite. Promiiiiiiiis!»
Trois fois...
«Allo? Maman? Non, non... C'est pas pour un autre hamster...
En fait, c'est pour un cochon dinde. Quoi? Un cochon dinde OU deux hamsters??? Ok, je vais prendre le cochon dinde alors...»
Le téléphone sonne une autre fois... J'ai peur.
«Maman c'est pas juuuuuuuusteee! Tu avais dis oui pour mon hamster mais là on va juste avoir un cochon dinde! Je veux pas un cochon dinde je veux mon hamster!!!»
Je ne me suis pas fait avoir au téléphone pour la troisième fois. Non non! Je ne me ferai pas avoir au téléphone tout le temps quand même!
C'est La Louve qui a eu l'honneur de me f... la troisième fois, attentive aux dernières discussions téléphoniques : «Mais làààà! Maman! C'est pas juuuusteeee! Moi aussi je veux un animal à moiiiii!...»
La morale de cette histoire?
Avec trois enfants, on a trois fois plus de chance de se faire avoir.
Et on se retrouve avec un paquet de bibitte au lieu d'un chat...
Maaarfff...
mardi 27 avril 2010
dimanche 25 avril 2010
L'aurore vue de notre cour arrière
samedi 24 avril 2010
Ainsi va la vie...
Le soir de ma fête, nous sommes allés boire un pot dans un bar en ville. «Nous» c'est ma gang ici : les personnes les plus gentilles et merveilleuses que j'ai pu trouvé à Whitehorse depuis mon arrivée. Un ami m'a déjà dit qu'on ne s'attache pas aux paysages mais qu'on s'attache aux gens. Moi, je suis aux deux... Les montagnes et mes amis. Comme à Québec finalement... J'aime mes amis autant que la ville.
J'ai donc passé ma soirée avec ma Josy, Virgie (la maman mono de 3 comme moi), Priscilla et son Australienne d'épouse Emma, Ron et Jo. Soirée qui fût à la fois douce et mémorable : simplement du bon temps, bien entourée.

Quel mauvais jeu de mot pour vous dire que j'ai maintenant une paire de Jos. Ben oui, Jo est le nouvel arrivage nous provenant de Sherbrooke et elle fait son stage de fin d'étude avec Josy à la garderie francophone et elle sera engagée ici pour la prochaine année ensuite. Jo compte une vingtaine d'années d'expériences en tant que... vivante. C'est le beubé de notre gang... mais quel beau beubé!!! Elle est joie de vivre, entrain et positivisme. Elle est ce à quoi une vie ressemble quand on a vingt ans! En plus d'être nouvellement notre amie, elle sera aussi la coloc de Josy dans pas long. Au Québec, c'était une Chix de bon goût qui sortait régulièrement en discothèque. Ici, elle apprend à devenir une louve dans le bois... et à cuisiner autre chose que son Kraft Dinner aux saucisses. Avec elle, on apprend plein de choses...
Mon ami Ron travaille au dernier hôtel où nous avons habité et c'est notre ami! Avec ses soixante-six printemps, il a fait beaucoup de métiers. Milles histoires intéressantes viennent avec les moments passés avec lui. De belles soirées, autant de projets et une amitié forte. Sur son blog, vous aurez, en prime, de superbes photos du Yukon en plus d'avoir un nouvel ami anglophone qui parle français: http://theyukoner.blogspot.com/. Avec lui, on vit plein de choses...
J'ai donc passé ma soirée avec ma Josy, Virgie (la maman mono de 3 comme moi), Priscilla et son Australienne d'épouse Emma, Ron et Jo. Soirée qui fût à la fois douce et mémorable : simplement du bon temps, bien entourée.
Mes deux Jos
Quel mauvais jeu de mot pour vous dire que j'ai maintenant une paire de Jos. Ben oui, Jo est le nouvel arrivage nous provenant de Sherbrooke et elle fait son stage de fin d'étude avec Josy à la garderie francophone et elle sera engagée ici pour la prochaine année ensuite. Jo compte une vingtaine d'années d'expériences en tant que... vivante. C'est le beubé de notre gang... mais quel beau beubé!!! Elle est joie de vivre, entrain et positivisme. Elle est ce à quoi une vie ressemble quand on a vingt ans! En plus d'être nouvellement notre amie, elle sera aussi la coloc de Josy dans pas long. Au Québec, c'était une Chix de bon goût qui sortait régulièrement en discothèque. Ici, elle apprend à devenir une louve dans le bois... et à cuisiner autre chose que son Kraft Dinner aux saucisses. Avec elle, on apprend plein de choses...
Ron!!!
Mon ami Ron travaille au dernier hôtel où nous avons habité et c'est notre ami! Avec ses soixante-six printemps, il a fait beaucoup de métiers. Milles histoires intéressantes viennent avec les moments passés avec lui. De belles soirées, autant de projets et une amitié forte. Sur son blog, vous aurez, en prime, de superbes photos du Yukon en plus d'avoir un nouvel ami anglophone qui parle français: http://theyukoner.blogspot.com/. Avec lui, on vit plein de choses...
Les questions de La Louve.
La réponse est heuuuuuuu
La réponse est heuuuuuuu
Pourquoi est-ce qu'il y a les bobos, les pleurs et les dépendances qui font mal? Ma réponse : Heuuuu...
Pourquoi le soleil tient dans le ciel avec son feu? Moi je tiens sur ma chaise pendant que tu me parles? Heuuuu...
Pourquoi il y a des arnaques maman? C'est une chose méchante que les personnes ont fait une fois et que, puisque ça a marché pour faire des sous, ils le refont encore... Pourquoi? Heuuuu...
Quand ils ont inventés l'électricité, ils ont fait des montagnes qui descendaient et qui faisaient des fils. Puis ils ont trouvé une maison qui faisait de la boucane et ils ont mis des fils ensuite et tout le monde étaient contents. Pourquoi? Heuuuuu...
Pourquoi le gazon est humide maman? Heuu...
Pourquoi ils ont inventé l'eau? Heuuu...
Pourquoi je suis là et que je peux voir les fleurs pousser et que les animaux sont là aussi et toi, comment tu as fait pour me faire? Heuuuuuu....
Pourquoi je peux pas avoir un hamster moi aussi maman? Heuuu...
Elle en fait même des chansons :
«Le printemps c'est le printemps, les feuilles repoussent tout le temps!
Les écureils remontent leurs petits oeils (- ils sont petits leurs oeils hein maman
Le soleil commence à tourner en rond souvent!»
«Le printemps c'est le printemps, les feuilles repoussent tout le temps!
Les écureils remontent leurs petits oeils (- ils sont petits leurs oeils hein maman
Le soleil commence à tourner en rond souvent!»
Il paraît que ma fille a des retards à l'école. Dois-je vraiment m'inquiéter? Je ne vous ai pas mis les réponses qu'elle m'a offert pour ses propres questions : santé mentale oblige.
Elle m'a même dit : «Je sais que mes questions sont difficiles, c'est pour ça que je veux connaitre la réponse. Sinon, tout le monde le saurait!!» Haaaaaa ben...
Avec elle, on est comme obligé de s'informer sur plein de choses...
Notre cabane Yukonnaise
Enfin les photos de chez-nous!

Le sentier pour se rendre à l'école.

Le patio.
Une partie de la cour.

Moi, mes grosses fesses et ma super cuisine.

Salle à manger et la porte de la chambre des filles.

Salon et porte d'entrée qui donne aussi sur notre patio et la cour.

La vue de la porte d'entrée et notre foyer.

Moi dans mon grand bain tourbillon.


Douche format familiale.

Évier en bol-à-salade.


Mur des célébrités dans la chambre des filles.

Jeu d'échec dans ma chambre.

Tout se range pour faire un pouf en tissus!
Le sentier pour se rendre à l'école.
Le patio.
Une partie de la cour.
Moi, mes grosses fesses et ma super cuisine.
Salle à manger et la porte de la chambre des filles.
Salon et porte d'entrée qui donne aussi sur notre patio et la cour.
La vue de la porte d'entrée et notre foyer.
Moi dans mon grand bain tourbillon.
Douche format familiale.
Évier en bol-à-salade.
Mur des célébrités dans la chambre des filles.
Jeu d'échec dans ma chambre.
Tout se range pour faire un pouf en tissus!
samedi 17 avril 2010
Ma fêteuhhhhh!
La période anniversaire est toujours un bon moment pour faire un point personnel sur sa vie. Surtout que, dans mon cas, ce moment concorde bien avec nos premiers six mois au Yukon. Réfléchir et méditer sur ma vie, c'est ce que j'ai fait ces dernier jours, mois et années dernières. Faut croire que ma fête est à tous les jours depuis trop longtemps déjà.
Donc, aujourd'hui, fût un quotidien 'boosté' par une date signifiante pour moi et ceux qui m'aiment. Merci! J'oserai même demandé ma dose quotidienne d'amour sans ma date anniversaire en tant que cadeau. Parce que tout ce que j'ai dans la vie sont les gens qui m'aiment et que j'aime. J'ai besoin de ma dose quotidienne.
Sinon, le reste de l'année, je me porte bien. Les filles itou.
J'ai suivi mon coeur pour venir jusqu'ici et j'en suis bien heureuse puisque j'y retrouve ce que j'ai souhaité: aventure, stabilité et famille. Aucune de ces notions ressemble à ce que je croyait au départ.
Nos aventures se sont soldés par quelques montagnes et paysages majestueux, chambres d'hôtels et l'adaptation au nouveau milieu. La stabilité s'est trouvé dans notre coeur à toutes, et nous ne changerons pas malgré nos voyages et aventures. La famille est celle que l'on choisit. Il y a mes parents... et tous nos véritables amis. Voici notre famille.
Bien sure, la réalité est plus complexe. J'en ai suée un coup pour apprendre toutes ces notions de vie toutes simples. Peut-être qu'un jour, je serai en mesure de vous pondre un roman de bonheurs et déboires. En attendant, je voudrais simplement pouvoir mettre DES PHOTOS sur le blog.
Et qui voudrait d'un roman relatant la vie d'une mère monoparentale. Sérieux. La vie ne va pas si mal non!
Donc, aujourd'hui, fût un quotidien 'boosté' par une date signifiante pour moi et ceux qui m'aiment. Merci! J'oserai même demandé ma dose quotidienne d'amour sans ma date anniversaire en tant que cadeau. Parce que tout ce que j'ai dans la vie sont les gens qui m'aiment et que j'aime. J'ai besoin de ma dose quotidienne.
Sinon, le reste de l'année, je me porte bien. Les filles itou.
J'ai suivi mon coeur pour venir jusqu'ici et j'en suis bien heureuse puisque j'y retrouve ce que j'ai souhaité: aventure, stabilité et famille. Aucune de ces notions ressemble à ce que je croyait au départ.
Nos aventures se sont soldés par quelques montagnes et paysages majestueux, chambres d'hôtels et l'adaptation au nouveau milieu. La stabilité s'est trouvé dans notre coeur à toutes, et nous ne changerons pas malgré nos voyages et aventures. La famille est celle que l'on choisit. Il y a mes parents... et tous nos véritables amis. Voici notre famille.
Bien sure, la réalité est plus complexe. J'en ai suée un coup pour apprendre toutes ces notions de vie toutes simples. Peut-être qu'un jour, je serai en mesure de vous pondre un roman de bonheurs et déboires. En attendant, je voudrais simplement pouvoir mettre DES PHOTOS sur le blog.
Et qui voudrait d'un roman relatant la vie d'une mère monoparentale. Sérieux. La vie ne va pas si mal non!
jeudi 15 avril 2010
Des images sans photo
Comme la technologie tente de m'empêcher de vous offrir des photos de notre nouveau palace, je vais tenter de vous le décrire du meilleur de mon vocabulaire, jusqu'à ce que la technologie en question me rende ma paresse intellectuelle. Ensuite, si cela vous chante de lire tout mon texte, vous aurez AUSSI des nouvelles de nous.
Le café, thé, tisane ou chocolat chaud sera donc un pré-requis envisageable pour lire tout ce texte en ces circonstances.
Notre nouveau home est situé au premier étage d'une grande maison blanche au bout d'une petite rue dans le quartier le plus huppé de Whitehorse. En d'autres mots, on vit dans une grande cristi de cabane au fond d'un cul-de-sac de la place à grosses cabanes. Nous disposons d'une grande cour arrière entourée d'une palissade nous séparant des voisins qui existent sans qu'on les voient et d'un petit boisé. Petit boisé qui permet au filles de se rendrent à l'école en moins de trois minutes à pied.
Pour ceux qui s'inquiètent pour les ours, ne vous enflez plus la veine jugulaire, ces derniers ne vivent pas en boisé urbain. Ils se tiennent en forêt. Pour ceux qui, éventuellement, se cherchent une raison plus importante de s'inquiéter, les amérindiens souls ne se tiennent pas non plus dans les boisés urbains. Ils se tiennent au centre-ville.
À dire vrai, j'ai scrupuleusement évité, toute ma vie, l'éventualité de vivre en banlieue. Fallait bien déménager à l'autre bout du Canada pour vivre des aventures et vivre... en banlieue. Ironique vous dites? Je dirais aussi. Passons.
Nous sommes donc confortablement installées à bon enseigne dans un logement disposant d'une grande cuisine, d'une salle à manger, d'un salon, et d'un 'cocron ancré dans un coin', le tout à aire ouverte autour d'un foyer... pour éventuellement faire un feu de foyer dedans. Ci-inclus itou une grande chambre pour les spices de moins de 18 ans, une salle de bain parfaite aménagée avec un bain tourbillon, une douche pour cinq personnes et un évier du style 'bol-à-salade', une chambre des maîtres rebatissée chambre de la maîtresse pourvue d'un lit dont j'honnis la présence après la temporaire perturbation de mon expérience négative par rapport à l'unique utilisation d'un lit d'hôtel et, pour finir, d'une salle de lavage. Salle de lavage avec laveuse, sécheuse, évier industriel et porte fermée. Oui! J'ai dit porte fermée.
Je viens aussi de battre mon propre record de la plus longue phrase de ce blogue, mine de rien.
Si on ajoute les parquets de céramiques et de bois francs, les plafonds hauts, la vaisselle fournie incluant cafetière, grille-pain, malaxeur et moulin à café, le câble, internet, le chauffage, l'électricité et le chaleureux acceuil de Docteure Alpéza, notre propriétaire, je dirais que nous avons trouvé ici un chez-nous tout à fait convenable.
Voulez-vous encore des photos?
Voilà pour ce soir. Je viens de perdre la majeure partie de mon texte dans les méandres de cette foutue technologie qui ne tient pas vraiment à m'aider ces derniers temps. La dernière fois que j'ai pleuré, c'est pour mes photos de notre voyage perdues dans les même méandres.
L'autre fois d'avant, c'était quand j'ai laissé mes parents à Québec pour venir ici... mais c'est une autre histoire, qui finit bien cette fois heureusement.
Je continuerai ce blog demain si vous voulez bien... j'ai besoin de réflexion ce soir.
Le café, thé, tisane ou chocolat chaud sera donc un pré-requis envisageable pour lire tout ce texte en ces circonstances.
Notre nouveau home est situé au premier étage d'une grande maison blanche au bout d'une petite rue dans le quartier le plus huppé de Whitehorse. En d'autres mots, on vit dans une grande cristi de cabane au fond d'un cul-de-sac de la place à grosses cabanes. Nous disposons d'une grande cour arrière entourée d'une palissade nous séparant des voisins qui existent sans qu'on les voient et d'un petit boisé. Petit boisé qui permet au filles de se rendrent à l'école en moins de trois minutes à pied.
Pour ceux qui s'inquiètent pour les ours, ne vous enflez plus la veine jugulaire, ces derniers ne vivent pas en boisé urbain. Ils se tiennent en forêt. Pour ceux qui, éventuellement, se cherchent une raison plus importante de s'inquiéter, les amérindiens souls ne se tiennent pas non plus dans les boisés urbains. Ils se tiennent au centre-ville.
À dire vrai, j'ai scrupuleusement évité, toute ma vie, l'éventualité de vivre en banlieue. Fallait bien déménager à l'autre bout du Canada pour vivre des aventures et vivre... en banlieue. Ironique vous dites? Je dirais aussi. Passons.
Nous sommes donc confortablement installées à bon enseigne dans un logement disposant d'une grande cuisine, d'une salle à manger, d'un salon, et d'un 'cocron ancré dans un coin', le tout à aire ouverte autour d'un foyer... pour éventuellement faire un feu de foyer dedans. Ci-inclus itou une grande chambre pour les spices de moins de 18 ans, une salle de bain parfaite aménagée avec un bain tourbillon, une douche pour cinq personnes et un évier du style 'bol-à-salade', une chambre des maîtres rebatissée chambre de la maîtresse pourvue d'un lit dont j'honnis la présence après la temporaire perturbation de mon expérience négative par rapport à l'unique utilisation d'un lit d'hôtel et, pour finir, d'une salle de lavage. Salle de lavage avec laveuse, sécheuse, évier industriel et porte fermée. Oui! J'ai dit porte fermée.
Je viens aussi de battre mon propre record de la plus longue phrase de ce blogue, mine de rien.
Si on ajoute les parquets de céramiques et de bois francs, les plafonds hauts, la vaisselle fournie incluant cafetière, grille-pain, malaxeur et moulin à café, le câble, internet, le chauffage, l'électricité et le chaleureux acceuil de Docteure Alpéza, notre propriétaire, je dirais que nous avons trouvé ici un chez-nous tout à fait convenable.
Voulez-vous encore des photos?
Voilà pour ce soir. Je viens de perdre la majeure partie de mon texte dans les méandres de cette foutue technologie qui ne tient pas vraiment à m'aider ces derniers temps. La dernière fois que j'ai pleuré, c'est pour mes photos de notre voyage perdues dans les même méandres.
L'autre fois d'avant, c'était quand j'ai laissé mes parents à Québec pour venir ici... mais c'est une autre histoire, qui finit bien cette fois heureusement.
Je continuerai ce blog demain si vous voulez bien... j'ai besoin de réflexion ce soir.
mercredi 7 avril 2010
Aurora borealis
Je viens d'aller fumer une cigarette dehors. Je sais, c'est mal fumer...
Tout à coup, devant moi, une ligne de lumière est apparue. Surprenant quand il n'y a aucune ville autour qui peut faire cette lumière. Puis, la ligne c'est allongée... pour faire toute la largueur du ciel. Elle était verdâtre et bougeait doucement. J'ai alors compris que je regardais une aurore boréale. Une petite, juste pour moi. Elle est repartie... le temps de fumer une cigarette.
Ce soir, je suis heureuse. Je vous laisses, j'ai un ciel à regarder. Le ciel est lumineux à l'horizon.
Deuxième prise
Retour à l'extérieur: le ciel est blanchâtre. Puis, de grandes lignes de lumière se forment partout et bougent, cette fois plus rapidement. Le blanc devient vert. Quelques cris d'exclamation des voisins brisent le silence lorsque viennent des pointes de rouge. Le ciel danse. Je suis hypnotisée.
Maintenant, je sais que je suis au bon endroit, au bon moment.
J'ai réveillé les filles en vitesse. Elles ont cru que le feu était pris! En moins de deux, bottes aux pieds et sous leurs couvertures, elles étaient sous le ciel avec moi. Mais le spectacle était finit: les lignes étaient redevenues blanchâtres pour ensuite disparaîtrent complètement.
La Rouquine m'a dit, avant de retourner au lit: Je suis contente que tu ais vu des aurores maman.
Merci ma belle. Je crois que nous irons jouer aux chasseuses d'aurores dans la nuit de demain, l'indice est excellente sur Yukon Aurora Forecast.
Tout à coup, devant moi, une ligne de lumière est apparue. Surprenant quand il n'y a aucune ville autour qui peut faire cette lumière. Puis, la ligne c'est allongée... pour faire toute la largueur du ciel. Elle était verdâtre et bougeait doucement. J'ai alors compris que je regardais une aurore boréale. Une petite, juste pour moi. Elle est repartie... le temps de fumer une cigarette.
Ce soir, je suis heureuse. Je vous laisses, j'ai un ciel à regarder. Le ciel est lumineux à l'horizon.
Deuxième prise
Retour à l'extérieur: le ciel est blanchâtre. Puis, de grandes lignes de lumière se forment partout et bougent, cette fois plus rapidement. Le blanc devient vert. Quelques cris d'exclamation des voisins brisent le silence lorsque viennent des pointes de rouge. Le ciel danse. Je suis hypnotisée.
Maintenant, je sais que je suis au bon endroit, au bon moment.
J'ai réveillé les filles en vitesse. Elles ont cru que le feu était pris! En moins de deux, bottes aux pieds et sous leurs couvertures, elles étaient sous le ciel avec moi. Mais le spectacle était finit: les lignes étaient redevenues blanchâtres pour ensuite disparaîtrent complètement.
La Rouquine m'a dit, avant de retourner au lit: Je suis contente que tu ais vu des aurores maman.
Merci ma belle. Je crois que nous irons jouer aux chasseuses d'aurores dans la nuit de demain, l'indice est excellente sur Yukon Aurora Forecast.
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