Comme la technologie tente de m'empêcher de vous offrir des photos de notre nouveau palace, je vais tenter de vous le décrire du meilleur de mon vocabulaire, jusqu'à ce que la technologie en question me rende ma paresse intellectuelle. Ensuite, si cela vous chante de lire tout mon texte, vous aurez AUSSI des nouvelles de nous.
Le café, thé, tisane ou chocolat chaud sera donc un pré-requis envisageable pour lire tout ce texte en ces circonstances.
Notre nouveau home est situé au premier étage d'une grande maison blanche au bout d'une petite rue dans le quartier le plus huppé de Whitehorse. En d'autres mots, on vit dans une grande cristi de cabane au fond d'un cul-de-sac de la place à grosses cabanes. Nous disposons d'une grande cour arrière entourée d'une palissade nous séparant des voisins qui existent sans qu'on les voient et d'un petit boisé. Petit boisé qui permet au filles de se rendrent à l'école en moins de trois minutes à pied.
Pour ceux qui s'inquiètent pour les ours, ne vous enflez plus la veine jugulaire, ces derniers ne vivent pas en boisé urbain. Ils se tiennent en forêt. Pour ceux qui, éventuellement, se cherchent une raison plus importante de s'inquiéter, les amérindiens souls ne se tiennent pas non plus dans les boisés urbains. Ils se tiennent au centre-ville.
À dire vrai, j'ai scrupuleusement évité, toute ma vie, l'éventualité de vivre en banlieue. Fallait bien déménager à l'autre bout du Canada pour vivre des aventures et vivre... en banlieue. Ironique vous dites? Je dirais aussi. Passons.
Nous sommes donc confortablement installées à bon enseigne dans un logement disposant d'une grande cuisine, d'une salle à manger, d'un salon, et d'un 'cocron ancré dans un coin', le tout à aire ouverte autour d'un foyer... pour éventuellement faire un feu de foyer dedans. Ci-inclus itou une grande chambre pour les spices de moins de 18 ans, une salle de bain parfaite aménagée avec un bain tourbillon, une douche pour cinq personnes et un évier du style 'bol-à-salade', une chambre des maîtres rebatissée chambre de la maîtresse pourvue d'un lit dont j'honnis la présence après la temporaire perturbation de mon expérience négative par rapport à l'unique utilisation d'un lit d'hôtel et, pour finir, d'une salle de lavage. Salle de lavage avec laveuse, sécheuse, évier industriel et porte fermée. Oui! J'ai dit porte fermée.
Je viens aussi de battre mon propre record de la plus longue phrase de ce blogue, mine de rien.
Si on ajoute les parquets de céramiques et de bois francs, les plafonds hauts, la vaisselle fournie incluant cafetière, grille-pain, malaxeur et moulin à café, le câble, internet, le chauffage, l'électricité et le chaleureux acceuil de Docteure Alpéza, notre propriétaire, je dirais que nous avons trouvé ici un chez-nous tout à fait convenable.
Voulez-vous encore des photos?
Voilà pour ce soir. Je viens de perdre la majeure partie de mon texte dans les méandres de cette foutue technologie qui ne tient pas vraiment à m'aider ces derniers temps. La dernière fois que j'ai pleuré, c'est pour mes photos de notre voyage perdues dans les même méandres.
L'autre fois d'avant, c'était quand j'ai laissé mes parents à Québec pour venir ici... mais c'est une autre histoire, qui finit bien cette fois heureusement.
Je continuerai ce blog demain si vous voulez bien... j'ai besoin de réflexion ce soir.
6 commentaires:
Des photos, des photos !
Oui, oui : des photos !
Le Type au chapeau
Et surtout celle de la salle de lavage.
Le type au chapeau
Des photos c,est sur qu'on en veut, mais laisse couler, tu vas les retrouver dans le méandre de ton ordi quand le temps sera venu...
En fait, c'est simplement la technologie sous toutes ses formes qui m'aident pas pour ces photos. Mais bon, ça devrait se régler bientôt là là...
Quand je vais avoir finit de bouder contre la technologie là là...
4Spices
xxx
on a -tu dit qu'on voulait des photos???
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