Ouaip.
Allez vous préparer un café. Pis ajoutez-y du Baily's quin... j'en ai long à dire pis on fête notre première année ici.
Des nouvelles de moi
J'ai pris une méchante débarque ces trois dernières semaines. Mon orgueil s'est enfargé dans la réalité: celle de ne pas avoir trouvé de toit fixe, pas trouvé de job, pas avoir fini mon livre pis la douloureuse sensation de déjà-vécu, mais à l'autre bout du Canada. Loin de chez-nous. J'ai pris conscience qu'après un an ici, je n'ai pas atteint les objectifs que je m'étais imposé au départ.
C'est mon estime personnelle qui a pris ça dure. Je me suis sentie comme une larve, pis une larve incompétente en prime...
J'ai entrepris d'écrire mon premier roman au printemps, lorsque nous habitions chez Docteure Alpeza. Mon esprit s'étant libéré du soucis de trouver un logement, il m'était plus aisé de poser sur papier les mots qui tournoillaient dans ma tête depuis notre arrivé au Yukon. Parce que je vous aime bien et que vous nous suivez depuis longtemps, je vous révèle le synopsis du livre: c'est l'histoire d'une mère monoparentale de trois enfants qui décide de tout laisser et de partir avec sa gang à l'autre bout du pays. Loin, loin, loin...
De fait, cette histoire me touche beaucoup et l'écriture en devient donc un voyage à travers les dédales de notre histoire et de tous nos travers... justement. Je vous annonce un deuxième fait: écrire un roman, c'est complètement différent qu'écrire un blog. Parce que le roman s'adresse à un public différent: tous ceux qui ne nous connaissent pas. Alors tu prends ton temps pour mettre en scène, détailler les faits et incorporer les personnages pour laisser au lecteur une chance de s'attacher.
Avec vous et le blog, c'est facile! Vous nous aimez déjà et je peux garocher mes textes en quelques heures sans préliminaires... tsé...
Je ne sais pas si vous saviez, mais ma vie est assez fuckée...
J'ai eu beaucoup de peine en début d'été lorsque je me suis rendue compte que je ne pouvais pas finir ce roman et prendre soin de ma gang en même temps. Certaines personnes le pourraient, mais pas moi. Désolée. Grafigne sur mon orgueil.
Ensuite, j'ai reçu la lettre de Docteure Alpeza me demandant de quitter à la fin du mois. Elle avait besoin de son loyer pour acceuillir sa famille provenant de Bosnie pour l'année. Alors j'ai recommencé ma routine du journal, téléphones, refus... journal, téléphones, refus... journal... bon, vous avez compris le principe. Claque sur mon orgueil.
J'ai épluché les offres d'emplois. Mais la vérité, c'est que mon curriculum vitea contient un grand trou de quatre ans et que mon anglais est plutôt bouetteux. Crochet de droite sur mon orgueil.
On a reçu de la belle visite en août et ce plaisir fût aussi grand que la peine de voir mes parents repartir. On dirait qu'on s'ennuyait pas avant qu'ils viennent agrandir notre bulle. J'ai entendu Pop! quand l'avion s'est envolé.
Priscilla, les filles et moi complotions depuis trois mois pour aller faire un tour au Québec en octobre. Mais après réflexion intense, retournage de budget et relocalisation d'objectifs, nous avons conclus qu'il valait mieux remettre à un autre moment ce projet qui, pour moi, aurait pu être salutaire. KO pour mon orgueil.
Je ne sais pas pour les autres parents, mais personnellement, quand je file pas, je suis pas la mère la plus patiente et attentionnée qui soit. Mais tant qu'à être poche dans tous les domaines, autant l'être dans celui de mère aussi tsé. Pas de favoritisme. Mais à ce point, mon orgueil avait sacré son camp sans demander son 4%.
Alors je me suis enfermée dans mon cocon. J'ai rien fait: pas cherché de solution, pas essayé de faire semblant que tout allait bien, pas cherché les bons côtés ou la philosophie baba-cool qui me permet de survivre psychologiquement lorsque la vie me déçoit.
J'ai donné un break à mes pensées pour éviter que mon estime personnelle finisse par sacrer le camp avec mon orgueil.
Voilà où j'en suis. Pour l'instant.
Je compte bien me réparer, remplumer mes ailes (astiquer mon auréole) et finir ce putain de roman.
Ensuite, faire publier ce roman, le faire traduire en plusieurs langues et devenir riche pour pouvoir faire le tour du monde avec mes épices... mais c'est une autre histoire. Héhéhé...
Des nouvelles de notre vie
La cohabitation avec Priscilla est parfaite. Nous partageons son trailer (maison mobile) avec beaucoup d'aisance. On se sent chez-nous, avec elle. Nos boites sont entreposées dans son cabanon et les filles et moi partageons la même chambre. Comme d'habitude quoi...
C'est bon d'avoir une amie avec qui partagé les aléas de la vie. Son épouse Emma et elle sont fraîchement séparées alors mon amie compose aussi avec les grosses émotions, mais c'est bon d'être ensemble. Juste pas être seules. On peut se parler, ou pas...
Lorsque nous nous sommes rencontrés je parlais à peine anglais et elle me parlait d'un ton enjouée tout en me répétant régulièrement: Mon fronçâ c'est trop pitit me j'âme Kebec, çé un bel ville. Quelques semaines plus tard, elle nous ouvrait sa maison pour que nous puissions passer Noël avec mes parents sur Internet. À cet époque, notre anglais était tellement poche qu'on ne pouvait même pas communiquer pour savoir qu'est-ce les filles voulaient manger pour déjeuner.
C'est elle qui m'a appris à parler anglais. En riant comme des folles des nuits entières, juste à essayer de se comprendre...
Priscilla, c'est ma soeur-choisie Yukonnaise. Je compte bien lui présenter un jour Émilie-ma-jolie, Anie-depuis-toujours, Ma Marie-Josée, Cri-Cri et Nancy, qui sont mes soeurs-choisies aussi, histoire de réunir la famille.
Les filles l'adorent et je suis surprise de voir que Priscilla ne se lasse pas d'avoir trois grouilleuses pleines de vie et de demandes dans son quotidien. Au contraire, elle en redemande. Elle m'a même offert d'habiter ici à long terme! Je pense que la réponse s'impose d'elle-même. À défaut d'avoir trouver un home, c'est le home qui nous a trouvé.
Des nouvelles des filles
La Grande
La Grande va bien. Elle a été attaqué par des hormones adolescentes au printemps et on essaie de composer avec ce nouveau concept chez les four spices. Ben quin... je dois apprendre à vivre avec mon beubé qui change d'humeur journalièrement. C'est dure pour moi de devoir stabiliser les confrontations m'opposant à ma fille!
En théorie, je devrais gagné la partie. C'est le combat entre l'expérience et les bourgeons de tetons. Mais ciboire, la plupard du temps, elle a raison. Comme elle utilise mes armes et mon ton , je me retrouve dans le coin à reprendre mon souffle et changer ma stratégie.
Bref, j'exagère.
Je la vois s'allonger et se former tout en courbe de jeune fille. Je la vois prendre du piquant et de l'expérience. Je la voie s'affirmer et devenir, peu à peu, une adulte. Je la vois prendre des décisions pour elle... et prendre les bonnes en plus.
Je me vois avoir peur de perdre mon bébé. Je me vois tenté de garder le contrôle sur ma magnifique petite femme et avoir tord de vouloir le faire. Je me vois essayé de lui garder une parcelle d'enfance et je me vois aussi la poussé à devenir grande.
Je nous vois un peu perdus, toutes les deux, dans cette nouvelle situation. Je la vois forte. Je me vois impuissante. Mais surtout, je me vois fière d'elle...
J'aurais plein de savoureuses anecdoctes à vous raconter conçernant ces batailles, mais je vais lui en parler d'abord. Par respect.
La Rouquine
La Rouquine va bien. Sa prof prend un malin plaisir (je crois) à m'envoyer des messages conçernant son comportement à l'école. Le premier courriel fût pour me faire savoir que la Rouquine est une élève exemplaire mais que cette dernière devra faire attention à ne pas lire pendant que son professeur parle. Hé ben...
(Une partie du texte a été flushé ici par une Rouquine...)
Je pense que le message a passé!
Je pense aussi que sa prof aime bien ma petite liseuse. Elles se connaissent bien puisque c'est elle qui lui enseignait l'année dernière aussi.
L'apprentissage de l'anglais va bien itou. La Grande et elle communiquent aisément avec Priscilla et les autres anglophones qu'elles rencontrent.
C'est vraiment impressionant de voir ses filles parler une autre langue. Ça me fait du bien de savoir qu'un de mes objectifs est en voie d'être atteint.
La Louve
La Louve va bien. C'est ordinaire à l'école parce que c'est un peu plus difficile pour elle d'apprendre à lire et à écrire. Mais je pense qu'elle est bien entourée d'un paquet 'd'ologue' qui sont là pour l'aider...
Son anglais va bien aussi. On lui a demandé cette semaine de nous dire tous les mots qu'elle pouvait dire en anglais, les voici:
Yes.
No.
Please.
Hello.
Thank you.
How are you?
I'm fine.
I love you tooooooo.
Can I play with the Wii?
Cette semaine, j'ai entrepris de la faire débarquer de son statut de ti-beubé. Cette étape de sa vie consiste à lui donner des responsabilités de grande fille.
J'ai commencé par lui enseigner à faire les lits. (En fait, j'ai plutôt déléguer cet enseignement de tâche à Priscilla puisque j'étais déjà prise à montrer à laver la vaisselle à l'eau bouillante à la Grande.) Je lui ai ensuite appris à débarasser la table, laver sa boite à lunch, plier des serviettes, essuyer les plats de plastiques et toute la vaisselle incassable, se chercher des bas pareil... bref, tout ce qu'une grande fille à besoin d'apprendre quand le temps est venu de grandir un peu.
Elle était tellement fière!!!
Tellement qu'après sa grosse demi-heure de torchage de grande, elle m'a demandé, les larmes aux yeux:
- Moi aussi, maintenant que je suis grande, je peux avoir mon MSN et mon Facebook?
- Bin quin beauté, c'est clair que ça vient avec des responsabilités de grande! Lui répondis-je.
Les deux autres épices en ont profité pour s'agglutiner autour de notre conversation.
- Mais tu dois savoir que tout ce que tu vas écrire, tu dois le montrer à maman. C'est un bon exercice pour lire et écrire mais tu ne peux pas faire n'importe quoi parce que c'est un endroit public et qu'il y a des règles. Ajoutais-je.
- Ouais, et tu dois faire attention aux photos que tu mets en public! Dis la Grande.
Parce que n'importe qui peut voir tes photos. Tu peux pas être couchée sur un lit, par exemple. Tu peux pas non plus faire un duck face. Pis fais attention à être bien habillée!
- Demandes toujours à maman ou à nous qui tu peux accepter comme amis aussi. Dis La Rouquine. Prends pas tout le monde. Faut que tu nous demande avant, c'est bien important!
- Okay, alors je vais faire une face comme ça!
La Louve nous a fait sa face d'ange devant un imaginaire kodak.
Alors je me suis dis que j'ai des bonnes filles. Non seuleument elles ont appris comment ça marche internet, mais en plus elle savent se comporter dans la réalité virtuelle. Une autre mission accomplie. Je sais que si quelque chose cloche, j'ai une chance sur trois d'avoir une alarme. Je sais qu'elles savent se protéger entre elles.
Elles savent aussi qu'un duck face, c'est laitte en criss.
Les maux de la fin
Ben voilà, il neige ce soir.
C'est vrai que je m'ennuis de vous. Je m'ennuis de ceux qu'on aime.
Je m'ennuis d'un café avec Émilie-ma-jolie ou MA Marie-Josée quelque part sur la rue St-Jean à travers nos vies soudoyés par le temps mais Oh combien salutaire à notre sanité d'esprit.
Je m'ennuis des déjeuners du dimanche avec mes parents dans le vieux Québec. Des rencontres avec crêpes ou oeufs brouillés. Clue, Géocaching ou pizza dans le salon.
Je m'ennuis de l'Halloween avec Suzanne et Richard.
Je m'ennuis de Jacques et Jacqueline.
Je m'ennuis des party de voisins. Je m'ennuis de la vue sur Québec et de la liberté de ce dernier trop petit logement. Les voisins étaient les définitions même des mots respect: vivre et laisser vivre, liberté et bonheur.
Je m'ennuis du dépanneur Orange.
Je m'ennuis de prendre une bière 'le plus n'importe où possible' avec l'Ami St-Jean. Ce qui me fait penser que j'ai oublié de lui donner mon nouveau numéro de téléphone, pour prendre une bière n'importe où encore. Lui qui m'appelle tous les jours de n'importe où au Québec dans sa condition de trucker.
Je m'ennuis de Serge et sa gang de fous dont je fesais partie.
La régularité des mercredis bénévolat me manque terriblement aussi. J'y ai rencontré des êtres généreux, dévoués et sublimes. Des gens fuckés aussi. Mais j'aime ça.
Même le bénévolat n'a pas voulu de moi ici.
Gadozama et notre toute neuve amitié me manque grandement, mais j'imagine qu'elle n'aurait jamais jaillit dans un décor trop routinier. Nous avions besoin d'un grand choc pour nous rencontrer.
Je veux fabriquer les costumes d'Halloween de Zack et Alex.
Je veux être près de François le plombier, ami depuis trop longtemps, qui s'avère avoir envie de toucher quelque chose qui ressemble à un rêve... je suis encore là, mais trop loin. Désolée, je peux pas faire mieux.
Je veux revoir JS et Martin réunis après tant d'années, Nancy et Alyssia en Beauce, Johny et son nouveau poupon.
Je veux taponner la bedaine de Cri-Cri. Chanter des chansons débiles à Heidi pendant qu'elle est encore juste une nobody dans une bedaine. J'irai lui chanter plein de chansons bientôt mais... c'est pas pareil que dans la bedaine.
Je veux peindre des montagnes sur les murs de la chambre de Leiticia et de Benjamin.
Je veux acheter le bureau d'Amélie qui part en Syrie.
Mais dans le fond, je suis pas si malheureuse.
Il neige dehors.
J'avais juste besoin de faire le point.
Après un an, je constates que la situation a vraiment changé dans notre p'tit monde au Québec. La moitié des choses que je voudrais faire ne peuvent plus se faire et l'autre moitié se trouve à être aussi compliqué qu'à l'époque où nous y étions encore. Alors...
Je me sens déjà mieux maintenant que j'ai écrit ce blog.
Ça devrait être plus facile de noircir les pages de mon livre... les pages blanchissaient dangeureusement ces derniers temps.
Ce matin j'ai rendez-vous avec Hannah. Vous vous souvenez d'Hannah? C'est la dame qui devait m'aider à refaire mon CV et m'aider à trouver un emploi. Okay.
Ben j'ai pas trouvé d'emploi, mais j'ai trouvé une amie avec mon Hannah ici. C'est comme ça le Yukon. Les montagnes sont grandes, la température est drastique et les amis se présente au compte-goutte.
Et l'amitié, c'est tout ce qui compte, après tout.
Les flocons de neige se multiplient dehors au Yukon... en septembre.
Aujourd'hui, ça fait un an que nous sommes parties.
Et Priscilla vous fait dire: J'esperrre que mo froçâ é plu méyeur... ju protik more pleusss mo froçâ dipui keke semènnnne.
Elle vient de finir un bonhomme de neige dehors avec la Louve... la Louve barguine en anglais pour un deuxième super bonhomme à boutons de guimauves.
Dehors il neige et nos superbes montagnes sont ensevelies de blanc. Je vais donc dehors, ben quin...
14 commentaires:
Je ne peux m'empêcher de faire un parallèle avec un de mes modèles: Ernest Shackleton et son expédition vers l'Antarctique.
En poursuivant un rêve, son bateau se retrouve prit plusieurs mois dans les glaces et est lentement écrasé. Il sauvera l'ensemble de son équipage grâce à son leadership, son endurance mentale et de l'audace. Il a changé un grand objectif raté en plusieurs petits réussis, et dont le plus important a été de sauver son équipage.
Alors ce qui est important ce n'est pas le Yukon mais ce que tu fais pour être heureuse.
C'est à toi de changer tes objectifs irréalisables en d'autres réalisables.
Bien sûr je t'invites à revoir le docu-film "The Endurance". Tu y trouvera sûrement la force de changer une situation négative et quelque chose de positif.
Sinon, c'est bien de voir que tu fais le point d'une manière réaliste de ta situation. Tire-en les conculsions et fixe-toi de nouveaux objectifs.
C'est ça la vie, c'est ça l'aventure. :)
Je t'aime tellement... Tu as une force extraordinaire, tu es un modèle exceptionnel... On s'ennuie nous aussi et on pense à vous tous les jours! Moi dans tout ce que j'ai lu depuis que vous êtes partis, je peux voir que malgré tes objectifs non atteints, ceux qui sont important le sont et de ceux là, tu peux être fière. Comme je t'ai entendu le dire des milliers de fois, les trucs techniques c’est pas le plus important. Tu as du cœur, tes filles aussi, vous vivez une expérience fantastique, vous vous serrez les coudes, faites des découvertes, apprenez à vous connaître, vous vivez une aventure chaque jour. Moi, je te dis chapeau, ne laisse pas les "techinqualitées" te briser ou te faire perdre l'estime de toi, tu as du courage et tu es merveilleuse. Je suis fière de toi et je t'aime xxx Émilie-ta-jolie xxx
Vraiment Marie ça me touche ce que tu as écris. tu es venu me chercher avec ce texte!!...ouffff..
Je te comprend dans ce que tu vie même si je n'ai jamais effectuer un voyage comme le tiens.
Tu as du courage pour réaliser tout ce que tu fais . tu as toute mon admiration!
Continue a persévérer et surtout ne change jamais car c'est ainsi que nous t'aimons!
J'ai très hâte de lire ton roman!
Je pense a toi!
de ton ami J-S
Ouffffffff ma grande ! Apres avoir lu ton dernier blog je tiens a te lever mon chapeau..Avec autant de courage et de force a l'intérieur de toi, il n'y a aucun doute que tu puisses découvrir au Yukon ce que tu es allé y puiser ;o) Gros bisous a vous 4. On vous aime tres tres fort et on vous suit pas a pas. Doudoux xxxxx
Wow, je suis fiere de toi comme toujours Marie Dimanche. Tu sais te *virer de bord sur un trente cent* comme on dit et tu l'apprends a tes filles, c'est un beau cadeau que tu leur fait là. Ne change surtout pas et dis toi que ton roman est en dedans de toi comme un enfant, le temps de l'acouchement est juste différent pour chaque auteur. Prends le temps qu'il faut et il sera comme tu le désire. Je t'aime fort. Si Emilie la jolie t'a choisie , je t'ai choisie aussi dans le temps. Bisoussssss
@ Catus
C'est vrai que ce film-documentaire est magnifique et inspirant.
C'est un peu comme ça que je me sens aussi depuis 10 ans, prise à travers les glaces...
Je pense que pour l'instant, la seule chose que j'ai à faire est de terminer ce que j'ai entrepris et finir ce bouquin.
@ Émilie-ma-jolie
Merci ma chérie. Notre téléphone de vendredi soir m'a fait beaucoup de bien!
Tu trouves toujours les bons mots pour me rappeler qui je suis et où je vais...
Je t'aime tellement!!!
@ JS
C'est bien de savoir qu'on est appréciée comme on est par les vieux copains: complètement cinglée! ;).
@ Doudoux
Je me sens beaucoup mieux après cette crise existencielle dont l'apothéose se trouve dans ce texte. Il m'a fait beaucoup de bien et je suis prête à finir ce livre. Merci de continuer à nous suivre...
@ Tous
Merci à tous pour vos encouragements et vos super mots positifs! C'est exactement ce dont j'avais besoin: un gros calin à mon orgeil blessé. Je vous aime fort et je vais le trouver, notre Eldorado! xxxxx
@ Odette
J'ai reçu ton commentaire en même temps d'écrire le mien! Merci Odette! J'adore ton parallèle entre l'accouchement et mon livre. Disons que pour ce premier 'bébé', l'accouchement est long et difficile parce qu'il m'oblige à mettre sur papier une grosse partie de mon coeur et de notre vie...
Mettons que là, j'ai pris 2 piasses pour me revirer de bord ;)...
Je t'aime fort aussi, ma maman-choisie! xxxx
Comme je t'ai écrit auparavant c'est un texte très touchant ! Ça prend beaucoup d'humilité... c'est empreint d'une grande sensibilité et surtout d'une grande lucidité. Eh bien je pense qu'avec ça tu as déjà fait beaucoup !
Oups!Smaï!!
Merci Smaï!
J'espère qu'après ça, je ferai encore plus! Hihi!
xxx
que dire que j'ai envie de te prendre dans mes bras? Que j'ai versé une petite larme discrete? Oui c'est difficile et personne a dis que ca serai facile mais ce que tu apprends presentement toi et tes filles, personnes ne pourra te l'enlever, Tes filels connaitront la vie, les gens difféerents et d'autres etoiles, et ca c'est une reussite, ca ne s'apprend pas a l'ecole ou dans un appart ben cute et be ranger, ca s'apprnd sur le tas, c'est comme ca. Vous grandissez, c'est juste que vous ne le realisez pas, comme quand on remets des pantalons a des enfants apres l'été, on realise apres cout qu'ils ont grandis et qu'on a rien vu aller! Des fois quand on grandis ca fait mal, ca accroche. Mais ne te laisse pas abattre, tu vas trouver ce que tu cherches, peut etre pas la, mais c'est un prelude a autres choses, tout est prelude a autres choses, mais c'est juste apres qu'on realise qu'il fallait passer par la, pour y arriver.
Le travail tu trouvera et ton livre tu le commenceras et finiras je suis pas inquiete.
appelle moi n'imprte quand, j'ai pas ton tel mais gene toi pas.
Je t'aime fort
Ben alors, je me sens comme l'une de mes filles qui grandit trop vite et qui a mal aux genoux et aux boules. Je ne donnerai pas de nom.
Moi, des fois, c'est le coeur qui me fait mal. Je gradis trop vite aussi alors?
Je t'aime fort aussi .
graNdis...
je sais pas...........
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